Sélectionner une page

Aide de lecture tome 3

Les différents signes et messages cachés se sont présentés au fur et à mesure des tomes pour ne pas surcharger le lecteur.

Dans Intelligence Alpha, leur nombre est plus important.

Les acrostiches

Acrostiche Sophie p.98

Acrostiche Arthur p.238, 239

Acrostiche Arthur p.251

Acrostiche Arthur p.301

Acrostiche John p.345 à 347

Acrostiche Inaya p.393 à 395

Paréidolie

Illustration page 40, une éruption de dimension chronogoniste dans le ciel étoilé donne un visage au dessus des pénéplaines de jaies.

Un exode planétaire aux brises algides des collines hiémales, sous le regard d’une figure bienveillante p.158.

Pas de paréidolie sur cette image, juste un gros plan sur le visage de deux femmes importantes p.233 (imagination au lecteur).

Dans l’explosion de la vengeance d’Arthur, un visage de femme ferme ses yeux sur l’horreur commise, p302.

Cauchemar

Dand ce chapitre, le lecteur se retrouvent avec cinq paragraphes comportant des consonnances et des allitérations. Ils commencent par la lettre qui détermine le son répété. Les premières lettres de ces paragraphes forment un mot.

« Figée, j’étais figée. Cette forte voix, ces vers allitératifs voraces…  se faufilaient : ils saturaient ma fine ouïe, faisaient frémir les fibres de mon corps, et s’infiltraient dans le faible courant de ma conscience fragile. Ils se frayaient une effrayante voie dans les profondeurs de mon for intérieur : ils foraient et foulaient le ferment de mes pensées : ma fièvre, leur ferveur : une fresque tumultueuse aussi fluide que furieuse : fractale fantasmagorie.

Uniformément, ma vue s’élargissait en continu dans un ressenti confus. J’aperçus, sous l’immense couverture des racines drues et corrompues de ce Fulis fuligineux, une étendue obstruée de structures mutilées, de souillures purulentes et de surplus polluants, qui pullulaient en un flux grouillant tel du mucus. Une multitude de rebuts, mûs sur un sol d’arbres abattus, de rivières nues et de couches de résidus. Contenue par la ruse cruelle de mon subconscient, dans le murmure de cette figure déchue, je me tus.

Gagnée par la gêne, mes sens glissaient sous les glapissements d’animaux glabres, qui s’agitaient, englués dans une glaise grisâtre : un engloutissement glauque.

Usée et subjuguée par ces aveux, je chutai, vaincue. Mes paumes tendues, mes plantes de pieds nus s’enfouirent dans l’obscure poussière répandue. Elle s’accula contre ma peau, puis s’insinua, ruisselante, dans mes influx. Il plut une nuée de cendres s’accumulant en volutes funèbres, couvrant mes paupières d’un linceul plus lugubre qu’un songe cru, accru d’une psyché recluse.

Et là, contre toute attente, toute épreuve, une main feutrée et précieuse effleura mes yeux. Elle recueillit mes pleurs et les éleva, comme si une eau soyeuse, un feu de larmes exemptes de toute pesanteur venait épurer mon être. Émue, je perçus une effigie d’homme, une silhouette plus que réelle, un héros ténébreux d’allure fraternelle. Mais, sans que je pusse déchiffrer l’aveu de son visage, cette figure presque heureuse fut engloutie par une lueur vicieuse, plus lumineuse qu’un rêve radieux. »

Nous obtenons ici le mot « FUGUE » avec chaque première lettre de paragraphe. La fugue est l’action, fait de s’enfuir momentanément du lieu où l’on vit habituellement mais aussi un style de composition musicale écrite dans le style du contrepoint et dans laquelle un thème et ses imitations successives forment plusieurs parties.

Pour le livre audio, la musique d’accompagnement est donc une fugue, une reprise de la célèbre « Toccata » de Jean Sébastien Bach.

Sophie     et

l’ombre

Sophie est probablement le personnage incarné le plus rationnel. Forte de ses connaissances philosophiques, elle embrasse la réalité et le savoir avec discernement. Pourtant, elle est l’héroïne qui fera face à la plupart des évènements fantastiques et métaphysiques.

Ces mots ont un double impact. S’ils traitent vaguement de la situation dans la quête de compréhension de Sophie, ils se lisent également à l’envers avec leurs nuances de noir et de gris clair. Les lettres en noir lues depuis les derniers mots, de bas en haut et de droite à gauche forment : Rediaemia. Il en est de même avec les lettres en gris clair qui forment le nom Ercalumis.

Suite au contact avec cette ombre, Sophie a un flash de lucidité. Ce passage synthétise les principes de la Zérolution.

En effet, dans ses premières versions, le récit laissait une place plus importante à l’explication cet archétype moral. Pour respecter le rythme intense de ce tome, ce passage regroupe l’esssentiel des valeurs morales de cette civilisation.

Après chaque paragraphe, des mots en langue Caendaria, se lisant à l’envers, expriment ces valeurs :

Le niveau caché du temple de la Zérolution

Ce niveau secret recèle autant de mystères pour l’histoire de Caendaria que pour le lecteur.

Première relique

Aux frères ennemis bâtisseurs de l’avant cité, Aertis et Aslab, fondateurs originels de Caendaria – III ème siècle avant l’Avènement – première intratemporalité :

Ema Iridea

Deuxième relique

Véritable histoire des Vaelstrossen, la ramification de la colère d’un père parange – II ème siècle avant l’Avènement- seconde intratemporalité –

Eira Diame

Troisième Relique

Veille technologique régionale – Rapport d’exploration – Tibotin l’éclaireur des Caen – I er siècle avant l’Avènement – cinquième intratemporalité –

Mia Ariede

Quatrième relique

Anomalie chronologique dans la transmission épigénétique intergénérationnelle des peuplements Pré-Caendaria – Mémoire d’une Genèse Altérée –

Rediaemia

Casque du savoir : final

Sophie se retrouve au cœur de l’ « Id entité », dans la dimension des dimensions. Elle accède à certaines connaissances qui détermineront son destin.

Voyons ensemble les particularités de ce chapitre.

Texte p.215. Acrostiche, mésostiche et téléstique identiques.

 

Texte p.228. Acrostiche, mésostiche et téléstique identiques.

Lenrete siluf ua ecarg riovas ud seniarg sel remes

Ces mots vibraient en moi dans une tempête mentale,

selia set ed elov srola reitne erbra nu let senaf ut is : liesnoc

comme l’irruption puissante d’un fragment de dimension chronogoniste dans notre dimension de temps croissant.

Les dimensions chronologiques et chronogonistes (néologisme pour « chronologie antagoniste », soit le temps inversé) ne sont pas seulement là pour appuyer le modèle théorique de l’univers du roman. Elles sont un parallèle au sens de lecture des messages cachés.

En lisant la langue médiane et contemporaine de Caendaria dans l’autre sens, vous accédez à ces messages.

Ici, Sophie qui parle désormais ces langues, entend la réponse qu’elle attendait au plus profond d’elle :

 

 

Conseil : Si tu fanes tel un arbre entier alors vole de tes ailes

Ces mots vibraient en moi dans une tempête mentale,

semer les graines du fulis éternel

comme l’irruption puissante d’un fragment de dimension chronogoniste dans notre dimension de temps croissant.

⚠️ La fin de ce chapitre fait l’objet d’une explication particulière concernant l’incipit du tome I.

Final d’Arthur.

Contre toute attente, Arthur essayait bel et bien d’apprendre et comprendre la langue de Caendaria. Il s’exprime ainsi avec son cœur, à travers l’enregistrement diffusé par John  :

Erviv ed nosiar am tuf…

remia suov !

Vous aimer… fut ma raison de vivre.

Révélations

🌑 Le secret s’ouvre à ceux qui regardent… 🌑